Encyclopédie décalée du cinéma : le blocbeusteur

Le blocbeusteur : (en anglais blockbuster) :
La recette du blocbeusteur est facile : 50% du budget du film dépensé dans le casting (si possible, prenez Bruce Willis ou si vous êtes moins riche, Jason Statham), 50% dépensés en effets pyrotechniques et cascades de voitures et tout le reste en scénario.
Mélangez tout ça et vous obtiendrez un film qui repose les neurones mais pas les oreilles !
Attention, il y a quand même certaines règles à respecter : surtout n’essayez pas de prendre un acteur au rabais (genre Steven Seagal) sinon votre film commencera sa carrière directement en cassette vidéo dans les vidéoclubs glauques de l’ex-URSS.
Vous pouvez palier à l’absence de stars en augmentant le nombre d’explosions et en mettant des filles pas trop vêtues. Mais n’abusez pas de ces dernières, sinon vous pourriez finir en prison et votre film sur l’étagère « cinéma érotique » d’un vidéoclub turc.

Mon dernier ingrédient pour un blocbeusteur réussi : le titre qui tue. Choisissez un titre court et qui dit que ça va pêter dans tous les sens. Genre « l’arme fatale », « piège de quelque chose » (cristal, haute mer, grande vitesse… ça marche bien). Ou alors tentez le super long titre qui fait super crétin comme « les aventures de Jack Burton dans les griffes du mandarin ». On sent tout de suite le potentiel d’explosions dans un tel titre !

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3 réponses à Encyclopédie décalée du cinéma : le blocbeusteur

  1. Pingback:Test Battlefield Bad Company 2 : le mélange entre un pandantagl et un blocbeusteur « chez cocole

  2. Pingback:Cocole perd son permis de conduire en testant « Split / Second: Velocity » « chez cocole

  3. Une shoppeuse appeléeekyz m'a donné du bonheur :

    Je me suis permis d’emprunter ton expression pour illustrer l’un de mes articles. ;-) J’aime cette définition (et les autres aussi)